Marie-Laure BESSON, originaire de Charente, a suivi, après des études d’histoire de l’art à Poitiers et au Louvre, la formation de mosaïste à l’École des Mosaïstes du Frioul, en Italie. Professionnelle depuis 2004, elle a déjà participé à de nombreuses expositions en Italie et en France, et collaboré avec divers mosaïstes professionnels, en particulier avec Michel Patrizio pour les chantiers de restauration de la basilique du Rosaire à Lourdes et de la basilique Notre Dame de la Garde à Marseille.
Elle fait partie du collectif international Mosaïzm, composé d’une dizaine de mosaïstes sortis de l’école du Frioul et qui est intervenu pour l’exposition 2008 à Paray-le-Monial.
Stages proposés : « Dialogue mosaïque/bois et Stage chantier : Réalisation d’une mosaïque collective pour la Maison de la Mosaïque
A visiter : le site de Marie-Laure BESSON
« Après des études d’Histoire de l’art, mon envie d’apprendre un métier manuel et artistique m’a portée en Italie où j’ai suivi la formation de 3 ans de l’école de mosaïque de Spilimbergo dans la région du Frioul. Depuis la fin de mes études, j’ai tour à tour travaillé pour des particuliers ou dans le cadre d’un rapport avec le public : stages pour adultes, intervention auprés d’enfants, démonstrations publiques. Mais jusqu’à présent, j’ai consacré l’essentiel de mon activité à la restauration de monuments du 19ème siècle français sous la direction du mosaïste Michel Patrizio. J’ai ainsi participé au chantier de la basilique du Rosaire de Lourdes, (8 mois de travaux entre 2004 et 2005, sur des mosaïques de l’atelier Facchina), à celui de l’église Ste Thérèse de Rennes (en 2004, sur des mosaïques d’Odorico), enfin le dernier chantier important fut celui de Notre Dame de La Garde à Marseille, (entre février 2006 et juillet 2007, sur des mosaïques de l’atelier Salviati). A présent, j’ai choisi de m’installer à Marseille et je partage mon temps entre la participation aux projets de Michel Patrizio et mes propres créations dans l’intention d ‘exposer. Je me considère actuellement dans une phase de recherche personnelle tant sur le plan technique que dans le choix de mes sujets d’inspiration. Je laisse mon instinct me guider vers les formes et les couleurs qui me correspondent sur le moment. Ce vagabondage se lit au travers d’une production éclectique et libre dans le choix des matériaux. Après une longue période consacrée à la restauration et donc à la pratique de la méthode indirecte, je souhaite à présent revenir à l’approche de la composition selon la technique directe et ses effets vibrants, ses décrochements et ses palpitations. »




















